Lewis Mumford, par Renaud Garcia (Bibliothèque verte de Pièces et main-d’œuvre)

Mis en ligne par Pièces et main-d’œuvre sur leur site le 7 janvier 2021

On ne va pas faire de « contrôle des connaissances », mais normalement, lecteurs, vous en savez déjà long sur Lewis Mumford (1895-1990), l’auteur de Technique et civilisation (1934), et du Mythe de la Machine (2 vol. 1966, 1970, 2019 aux Editions de l’Encyclopédie des Nuisances), et sinon reportez-vous à l’entretien avec Annie Gouilleux, sa traductrice, que nous avons publié en 2019 (ici).

Ce qui nous intéresse chez Mumford, c’est l’usage des mots machine (et mégamachine) comme métaphore de l’organisation sociale composée d’organes humains, de même qu’un orgue est composé d’outils, qui lui permettent de travailler : erg– énergie, ergonomie, etc. L’organisation, la machine, comme moyen de la puissance, suivant l’étymologie grecque de mêkhané, moyen/machine. La discipline, « force des armées », et l’union « qui fait la force », optimisant l’efficacité et la puissance des forces militantes et militaires. Cette machine, on la voit émerger des cités du IVe millénaire avant J.-C. (Cf. L. Mumford, La Cité à travers l’histoire, 1961), de leurs édifices gigantesques, dont la construction exige l’organisation (la « coordination » disent les marxistes), d’une main d’œuvre pléthorique. Et pour finir, cette machine humaine, invincible combinaison d’union et de discipline, réalise tout simplement l’organisation de Saint-Simon (1760-1825), le théoricien fondateur de l’industrialisme (Cf. LOrganisateur, 1819), elle-même extrapolée de l’organisme humain. Org– = outil + énergie = travail (work) (Dictionnaire étymologique). Vous voyez comme on se retrouve, et qu’on ne vous fait pas lire pour rien.

Mais, avions-nous demandé à Annie Gouilleux, de quels maîtres, de quels penseurs, Lewis Mumford tirait-il son inspiration, ses pistes et son goût de l’enquête ? – Car seuls les ignorants n’ont eu ni maître ni modèle. Et bien, surtout Patrick Geddes, nous dit Annie, « un néo-lamarckien qui a coécrit Evolution avec J. Arthur Thompson dans la section de biologie de la bibliothèque du City College. » Mais aussi un botaniste qui s’intéresse à la biologie, à l’agencement des villes et à la sociologie. Qui possède une culture encyclopédique sur les religions et les cultures orientales, sur l’économie, sur l’anthropologie et la paléontologie. Car, selon Geddes, il est impossible de comprendre un organisme vivant sans tenir compte de la totalité de son environnement. « La philosophie de Patrick Geddes, dit Lewis Mumford, m’a évité de devenir un spécialiste borgne […], elle m’a donné l’assurance dont j’avais besoin pour devenir généraliste, c’est-à-dire quelqu’un qui cherchait à rassembler d’une manière plus intelligible tout le savoir que le spécialiste, par sa concentration poussée à l’extrême avait enfermé dans des compartiments étanches. » Selon les propres mots de Mumford, Geddes devient son maître et un peu le père qu’il ne connaît pas. Malgré des relations parfois orageuses, ils correspondent jusqu’à la mort de Geddes en 1932. La devise de Geddes, vivendo discimus (nous apprenons en vivant) devient celle de Lewis Mumford entre 1914 et 1924, lorsqu’il exerce de petits emplois tout en poursuivant ses études.

Mais, avons-nous demandé à Renaud Garcia, quels étaient les maîtres à penser de Patrick Geddes ? C’est ce que vous saurez en lisant ces deux nouvelles notices de Notre Bibliothèque Verte.

Pièces et main-d’œuvre

Version imprimable de Lewis Mumford

Lewis Mumford
The Disciple’s Rébellion
Mensuel britannique Encounter, septembre 1966, p. 11-21.

C’est l’histoire d’une rencontre, celle d’un disciple délivré de son maître, avec lui-même. Lewis Mumford, qui correspond avec Patrick Geddes depuis environ cinq ans, reçoit enfin sa visite aux Etats-Unis, en 1923. Ils s’étaient manqués en 1920 à Londres, alors que Mumford travaillait avec le sociologue Victor Branford à l’édition de la Revue de sociologie. Geddes, retenu en Palestine par l’organisation sioniste qui l’avait chargé d’établir les plans de l’université de Jérusalem – une de ses multiples initiatives, avait finalement annulé son voyage. En 1923, une amie, secrétaire de Branford, avertit le couple Mumford, Lewis et Sophia : « Cessez d’avoir des rapports avec lui quand vous le devrez (ou si vous le devez), mais si jamais vous en avez, allez-y franchement. » De fait, le petit homme nerveux, colérique et prolixe qui débarque aux Etats-Unis est épuisant. Il n’a qu’une idée en tête, faire de Mumford son assistant. Le lendemain de son arrivée, il prend le jeune auteur par les épaules et lui déclare, dans les yeux : « Tu ressembles à mon pauvre fils mort à la guerre ; tu dois être un autre fils pour moi ; et nous nous allierons dans un travail commun. » De quoi refroidir l’admiration.

Dans ce texte, Mumford raconte Geddes tel qu’il l’a connu en 1923 aux Etats-Unis puis en 1925, à Edimbourg. Un esprit acéré, plein de projets, transportant des dizaines de cartes, graphiques et diagrammes. Mais un génie dispersé, incapable de se rassembler pour écrire… et comptant sur le jeune Mumford pour le faire, quand il ne le réduit pas à l’état de factotum. Il est beau de voir comment Mumford endure ces rencontres sans récuser l’influence personnelle de son maître. Ce n’est pas tant l’œuvre intellectuelle achevée de Geddes qui l’inspire que son élan vital. Les dernières pages de l’article, teintées de nostalgie, sont un témoignage de gratitude. Car jamais Mumford ne tient rigueur à Geddes de ce qu’il lui doit.

* * *

Traduction des pages 19 à 21.

En tentant de rendre compte des activités sociales épuisantes menées par Geddes dans la dernière décennie de sa vie, je n’ai pas hésité à appeler un chat un chat ; mais l’on mesurera mieux la grandeur de Geddes si je démontre désormais que, dans ses meilleurs moments, il pouvait faire preuve d’autocritique avec encore plus d’intransigeance. Je m’appuie sur une lettre tardive écrite à Branford [Victor Branford (1863-1930), sociologue britannique, fondateur de la Société de sociologie, NdT], datant d’octobre 1929, dont la première phrase est : « Conseil de guerre ! – Comment abattre les murs qui nous tiennent hors de portée des autres esprits – qui nous empêchent de les atteindre d’une manière ou d’une autre ! » Ensuite, après diverses considérations, dans son style habituel, sur la manière d’entreprendre de vieux amis ou de tenir une conférence, il dit ceci :

« Toute personne dont nous pensons qu’elle est totalement absorbée dans sa pensée et son œuvre n’est-elle pas, en pratique, inaccessible dans ses murs intérieurs ? Ne sommes-nous pas, tous, des prisonniers ?…
Est-ce bien la situation sociale que nous sommes en train d’essayer de comprendre – que “l’individu, face à chaque pan de mur, cherche à le détruire violemment !” Même s’il demeure en nous de bonnes dispositions, à titre de réminiscences, ne sommes-nous pas tous, plus ou moins, semblables à des hommes en difficultés financières, au bord de la faillite, ne sachant vers qui se tourner ? Pourtant, même ceux-là finissent souvent par trouver quelqu’un sur qui s’appuyer, de sorte qu’ils résistent à la tempête, mais dans notre milieu de la pensée et de la recherche sociale, ne sommes-nous pas, tous autant que nous sommes, plongés dans la même recherche solitaire – comme tant d’explorateurs à la dérive dans les grandes étendues arctiques –, destinés pour l’essentiel à périr avant d’avoir atteint un abri, ou de survivre jusqu’au retour d’un froid printemps ?
En dépit de minorités respectables, qui fondent une Société de sociologie, une maison Le Play [fondée à Londres par Brandford pour abriter les travaux d’éducation civique et de planification urbaine de la Société de sociologie, NdT], une Tour d’observation ou bien une université, et qui peuvent se prévaloir de petits résultats obtenus avec ténacité, quelles avancées réelles voyons-nous en direction d’une pensée sur laquelle tous s’accordent, en direction d’une action ou de la moindre coopération véritable impliquant des conséquences sociales ? Que voyons-nous d’autre que des petits groupes assis sur leur banquette – comme sur la rive de l’Embankment la nuit –, des gens épuisés, grégaires jusqu’à un certain point, chacun restant pourtant incapable d’une compréhension commune, et encore moins d’une activité coopérative – incapable d’acheter, ni même de désirer, les petits articles des autres, qu’il continuera de vendre à la criée le lendemain – sans aucun résultat social !, et sans jamais qu’un véritable emploi ne lui soit proposé. »

Incapable de changer ses habitudes – et qui pouvait en être désormais plus prisonnier que lui- même ? – Geddes était néanmoins capable de voir clairement où elles l’avaient mené, et continuaient de le mener. Cette disposition à se confronter au pire, sans se bercer d’illusions, était en accord avec la meilleure part de son héritage scientifique et contrebalançait honorablement ses coups de tête.

Alors que je parcours les lettres que Geddes a rédigées dans la période qui a suivi, deux choses m’attristent : la redondance des idées et des suggestions, et leur manque de pertinence, la constante incapacité à aborder le domaine des relations personnelles, du véritable rapport entre Je et Tu, bien qu’il soit parfois plein d’une amicale sollicitude à l’égard de Sophia, de son filleul Geddes ou de ma propre santé. Mais ses attentes initiales n’ont jamais vraiment disparu. À une date aussi tardive qu’avril 1931 il m’écrivit : « Je n’ai aucun collègue, exécuteur testamentaire ou héritier en qui je pourrais fonder d’espoirs substantiels, hormis toi. » Et l’une de ses toutes dernières lettres, quelques mois à peine avant sa mort, était un ultime plaidoyer pour une « collaboration », pour ainsi dire entre égaux ; mais malheureusement la collaboration devait consister, pour ma part, à trouver des fonds en Amérique pour mettre en œuvre son projet de construction d’une institution universitaire américaine, sur le modèle de ses universités écossaise et indienne. Cet appel survint au moment où l’Amérique touchait le fond de la Grande Dépression, et je crains d’y avoir répondu d’une manière brutale : je lui rappelais ainsi sa propre doctrine, selon laquelle les hommes viennent avant les bâtiments, et je lui reprochais de gaspiller, au nom de ces fantômes de maçonnerie, le temps et l’énergie vitale qui auraient dû être employés à mettre en forme ses pensées non écrites. Cette réponse dut le heurter ; et sa réponse, à son tour, me heurta, même si son début, austère, changea abruptement : « Cher Mumford – Non ! Lewis, mon fils ! » En 1932, il finit par accepter d’être décoré chevalier, distinction qu’il avait déclinée vingt ans auparavant, en tant que fier républicain de l’époque victorienne revendiquant l’indépendance de la science par rapport aux faveurs royales. Il resta ainsi à Londres pour la cérémonie qui avait lieu en janvier, en dépit des probables conséquences fatales dont l’avait averti son médecin. En avril de cette année-là, je me mis en tête de commencer une tournée d’étude en Europe, pour une durée de quatre mois, et je m’étais arrangé pour passer une semaine ou une dizaine de jours avec Geddes à Montpellier, histoire de voir de près le travail qui l’avait occupé pendant les sept dernières années. Au fond de mon cœur, je répugnais à cette dernière rencontre, sachant qu’en définitive elle ne ferait que décevoir Geddes et me rendre triste. Pourtant, intérieurement, je n’étais pas préparé à l’annonce de la mort de Sir Patrick Geddes, publiée dans les journaux new-yorkais une semaine à peine avant ma traversée vers l’Europe. Mon maître était mort ! Voilà qui mettait fin une bonne fois à ce rêve d’un rapport loyal de maître à disciple, à cette collaboration généreuse qui n’avait jamais vu le jour, ni dans sa vie ni dans la mienne. Mais, comme je l’ai noté, la tragédie de notre véritable séparation avait eu lieu bien avant.

Néanmoins, lorsque le rêve se dissipa, la réalité qui l’avait stimulé à l’origine demeura. Délivré de la pression d’exigences que je ne pouvais satisfaire, je fus enfin capable, non seulement de m’appuyer librement sur les éléments de la vie et de l’œuvre de Geddes qui me nourrissaient encore et m’incitaient à suivre des voies qu’il avait souvent esquissées mais jamais suivies ; mais encore, dans une série d’essais et d’introductions, je pus dans le même temps attirer l’attention sur les aspects de son œuvre dont mes contemporains semblaient avoir un besoin pressant. Bien que je n’aie jamais écrit la biographie qu’il m’avait chargé d’écrire, ces appréciations critiques ont peut-être contribué autant qu’une étude complète, à mettre Geddes à la place qu’il occupe actuellement – bien que je craigne que la tendance populaire soit à le réduire au rang de simple précurseur de la planification urbaine moderne : appréciation négative que je n’ai jamais partagée. Ma dette intellectuelle à l’égard de Geddes est à la fois plus proche et plus éloignée que ne l’ont établi la plupart des commentateurs qui ont comparé nos idées : plus proche pour ce que je lui dois à titre personnel ; plus éloignée pour ce qui est de l’adhésion intellectuelle. Ceux qui ont eu l’indulgence de supposer que je n’avais jamais conçu une idée originale qui n’ait été dérivée de Geddes connaissent très peu de choses sur chacun de nous. J’ai poussé plus loin et transformé certaines des idées de Geddes ; mais, y compris tout jeune homme, je n’ai jamais partagé certains de ses intérêts favoris, comme sa dévotion particulière à l’égard de Comte.

Mais je ne désire pas minorer ma dette même si, comme Aristote avant moi, il me faut parfois contredire mon maître. Lorsqu’il y a peu, Carl Sauer [géographe américain, professeur à Berkeley, NdT] m’a demandé de co-présider le colloque Wenner-Gren sur le « rôle de l’homme dans les modifications de la terre », j’ai su mieux que quiconque combien je devais à Geddes d’avoir reçu cette invitation. C’est par lui que j’avais entendu parler pour la première fois de notre grand géographe américain, George Perkins Marsh, dont Geddes était tombé dans les années soixante- dix sur l’œuvre traitant de la terre modifiée par l’action humaine, Man and Nature, ouvrage qu’il tenait en haute estime ; et c’est selon toute probabilité le petit mémoire que j’avais écrit sur Marsh dans The Brown Décades qui avait contribué à orienter l’attention des géographes américains vers ce pionnier négligé.

J’espère qu’un peu de l’énergie primitive et de la vitalité de Geddes est restée présente dans mon travail actuel ; même si, comme pour une particule radioactive valable pour une génération, il ne lui reste qu’une demi-vie. Quand j’ai rencontré pour la première fois sa pensée, en 1915, j’étais au début d’une période d’invalidité, peu différente de celle par laquelle il devait passer quelque temps plus tard : irrégularité cardiaque, tuberculose naissante, hyperthyroïdie probable sous l’aspect d’une tuberculose, comme m’en informa un diagnostic plus tardif, menaçaient d’arrêter tout mon développement physique. J’aurais pu aisément basculer dans une existence purement livresque, tenue en laisse, prudemment bridée. Cela aurait pu constituer la voie facile vers la réussite universitaire conventionnelle. Mais ma vie prit un cours différent ; et c’est à Geddes que je dois pour la majeure partie cette différence. A mes yeux, l’exemple de sa vie fournissait une leçon qui valait bien une charretée de ses graphiques et diagrammes – ceci dit avec tout le respect dû à ses disciples plus fidèles ! Cela dit, au moment même de notre séparation en 1925, j’eus un aperçu d’une possibilité idéale que la vie elle-même n’avait pas réalisée pour nous. Car, en visitant son vieil appartement de Ramsay Garden, je tombai sur un portrait de Geddes, peint à l’huile, réalisé alors qu’il avait tout juste la trentaine – les cheveux presque noirs, les joues roses, le visage épargné par l’angoisse et le chagrin. C’était le jeune homme que Thompson et Branford avaient dû connaître, et il éveilla immédiatement ma chaleureuse sympathie, comme s’il s’agissait d’un camarade potentiel. Si nous nous étions connus alors en tant qu’égaux, échangeant nos dons, lui l’action, moi l’expression, tous deux pleinement ouverts aux sentiments, aux sensations, aux émotions, non pas embarrassés par eux mais les accueillant comme des éléments essentiels de notre confrontation à la vie – que n’aurions-nous pas accompli ? Le tragique de notre relation ne résidait peut-être, au fond, que dans la contingence de nos dates de naissance. J’étais né quarante ans trop tard. Ce que nous aurions pu accomplir ensemble en tant que camarades s’avéra impossible à réaliser à la fin, en tant que maître et disciple.

Je laisse le dernier mot à propos de Geddes à un de ses contemporains, en réalité son collègue, D’Arcy Wentworth Thompson [biologiste écossais, professeur à la prestigieuse université de St Andrews, au nord-est de l’Ecosse, NdT], auteur du classique Forme et croissance. Lorsque parut la biographie de Thompson, écrite par sa fille, quelqu’un demanda pourquoi il n’était pas fait mention de Geddes dans ce travail, bien qu’ils se ressemblassent sur de très nombreux points, étant tous les deux des esprits originaux mais médiocrement appréciés et lus. Dans la correspondance qui s’en suivit dans le Times Literary Supplément, Ruth Thompson cita l’un des collègues de Thompson, qui se rappelait une discussion ayant eu lieu après la mort de Geddes, alors que quelques membres de la faculté l’ayant connu évaluaient sa vie et son influence. Les deux hommes n’avaient jamais été proches, en partie parce que Geddes n’était venu en visite à Dundee que l’été, mais Thompson animait le groupe avec sa reconnaissance généreuse des dons de Geddes.

« Pourquoi, demanda l’un des participants à la discussion, en parles-tu comme s’il était le plus grand esprit parmi nous ? » « Eh bien, dit calmement D’Arcy Thompson, ne l’était-il pas ? »

Traduction de Renaud Garcia
Hiver 2020-2021

Lectures

  • Technique et civilisation (1934), Le Seuil.
  • Art et technique (1951), La Lenteur/La Roue.
  • Les Transformations de l’homme (1956), Encyclopédie des Nuisances.
  • La Cité à travers l’histoire (1961), Agone.
  • Le Mythe de la machine (1966), Encyclopédie des Nuisances.
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2 Commentaires

  1. Ben

     /  25 mai 2021

    Est-ce que quelqu’un sait si l’Encyclopédie des Nuisances va publier dans les prochains mois le Tome deux du « Mythe de la Machine » ? Anne Gouilleux a entre temps traduit aux éditions La Lenteur « Technique autoritaire et Techniques démocratique » mais rien n’est annoncé du côté de l’Edn en ce qui concerne la parution du volume final du « Mythe de la Machine ».

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