PMO, « Transhumanisme et cannibalisme »

Version imprimable de Transhumanisme et cannibalisme

Pièces et main d’œuvre
Transhumanisme et cannibalisme

  Article paru dans la revue Nature & Progrès, n° 108, juin/juillet/août 2016

et sur le site de PMO

Un bon roman vaut mieux que de lourds essais : si vous voulez saisir l’essence du transhumanisme sans vous perdre dans les méandres de ses discours, lisez Jack Barron et l’éternité, un livre de Norman Spinrad paru en 1969. Le transhumanisme fait crever scientifiquement les superflus, pour que vivent les technocrates. Banalisé par les médias, les idéologues et les scientifiques, il n’est plus une opinion à discuter mais – au mieux – un phénomène à “réguler”, comme la nucléarisation du monde ou le trafic de stupéfiants. Ce projet d’anthropocide contamine les esprits parce qu’il dévale la plus grande pente où convergent les lignes de fond de l’ère techno-industrielle. On ne peut s’y opposer qu’en étant radicalement humain et à contre-courant des forces de gravité sociales qui nous tirent au plus bas niveau de l’espèce.

 

Recherche de l’immortalité, avènement d’un homme nouveau, “lâcher prise”, le transhumanisme est l’ersatz de religion de la technocratie, l’idéologie dominante de l’époque et de sa classe dominante. Il habille, comme représentation et comme programme, un fait accompli : l’artificialisation du monde, de la vie et des humains. Non seulement Google, Amazon, Facebook, Tesla et autres transnationales de la Silicon Valley financent les recherches sur l’homme-machine et la “mort de la mort”, mais les secteurs économiques stratégiques, qui ne prospèrent que sur leur capacité d’innovation travaillent tous à la fabrication du posthumain.[1] Nanotechnologies, biotechnologies, informatique, neurotechnologies, ou, si l’on préfère leurs applications : implants et prothèses électroniques, interfaces homme-machine, puces communicantes et objets connectés, ingénierie génétique, big data, robotique et intelligence artificielle. Toutes font partie des “technologies-clés génériques” (key enabling technologies) soutenues par la Commission européenne pour garantir la puissance et la croissance européennes. Le même arsenal transhumaniste est financé dans le cadre de la “Nouvelle France industrielle” de François Hollande depuis 2013. Si les défenseurs de l’humain jouissaient de pareils soutiens et moyens, l’humanisme serait peut-être à la mode.

Le transhumanisme – et c’est sa force – n’est rien d’autre que le nom de l’idéologie fumeuse qui s’échappe des technologies convergentes ; c’est-à-dire de la phase actuelle de ce progrès technologique qu’on n’arrête pas. Chercheurs et ingénieurs travaillent chaque jour à l’avènement du posthumain, au nom de la science, de la croissance et de l’emploi.

La bataille des mots

Il vaut mieux faire sans dire que dire sans faire. Le transhumanisme, pour une part, avance masqué, entonnant le refrain “cenéquiste” à la moindre objection : ce n’est que la poursuite de ce qui s’est toujours fait. Marc Roux, président de l’Association française transhumaniste : « Cette « évolution choisie », à l’opposé de l’ »évolution subie » des animaux et végétaux, ne serait finalement que la suite d’un mouvement amorcé au moins à la Renaissance et qui, loin d’être fondamentalement nouveau, ne fait que « passer à l’échelle supérieure ». […] Le transhumanisme est moins une rupture qu’une continuité. »[2] Aubrey de Grey, chercheur médiatique du mouvement : « Mieux vaut ne pas parler de transhumanisme et provoquer des débats inutiles : je préfère dire que je ne fais que poursuivre la recherche médicale comme on l’a toujours fait ».[3]

Assimiler le neuf à l’ancien, un tour aussi vieux que la fuite en avant technologique : ainsi les paysans créent des OGM depuis le néolithique, la radioactivité existe à l’état naturel, et vous portez déjà des lunettes. C’est connu, la voiture n’est que la suite du char à bœuf : ni le bouleversement des paysages et de l’organisation spatiale, ni les guerres pour le pétrole et la pollution atmosphérique n’ont transformé le monde. L’automobile est “neutre”, ni de droite, ni de gauche. À quoi bon en débattre ?

En revanche, quand il s’agit de racoler investisseurs, décideurs et “techno-linottes”, les bonimenteurs augmentés n’ont que le mot “disruption” à la bouche. Un terme anglais mis à la mode par un publicitaire français, Jean-Marie Dru. Lequel explique : « L’innovation disruptive est une innovation de rupture, par opposition à l’innovation incrémentale, qui se contente d’optimiser l’existant »[4]. Et “l’innovation disruptive” transforme le monde (mais en toute neutralité). Pour désamorcer la critique, les transhumanistes prétendent que l’ajout de telle nouvelle fonction à un corps humain (la vision nocturne, par exemple) est une simple optimisation de l’existant – comme on fait de la gym pour assouplir son corps. En déposant un brevet sur des lentilles intraoculaires greffées sur l’œil, équipées de capteurs, d’une batterie et d’un composant radio pour communiquer avec d’autres objets connectés, Google vient pourtant de prouver l’inverse.[5]

Les mots sont décisifs. Affirmer que le posthumain n’est que la suite de l’humain, suivant une trajectoire “naturelle”, c’est renoncer à penser ce qui fait l’humain et ce qui le menace dans le cybernanthrope (l’homme cybernétique). Un corps sur mesure, doté de fonctionnalités à la carte, est un artefact, un produit technologique. Non seulement il délègue ses facultés à la machine, mais il fait de son titulaire l’objet de ses fabricants : l’inverse d’un sujet autonome.

Selon l’inhumaniste Marc Roux, le propre de l’homme est son degré élevé de conscience. On peut partager cette idée. L’homme se distingue ainsi de son poisson rouge. Mais si l’on est matérialiste, on ne peut être transhumaniste, puisque la conscience est inséparable de son incarnation. Le corps comme support matériel de la conscience est le propre de l’homme qui se distingue ainsi de son ordinateur. Que devient la conscience dans un corps-machine dont la sensibilité est médiatisée par des prothèses – sans même évoquer un téléchargement sur disque dur ? Le roboticien américain Hans Moravec, idéologue transhumaniste, ne se pose pas la question puisque, selon l’un de ses articles fameux, « The senses have no future » : les sens, dit-il, sont inutiles à l’être humain, à sa compréhension du monde et à sa capacité d’agir. Un humain est un robot : il fonctionne. À l’évidence, Moravec ignore le plaisir d’une appréhension sensuelle du monde et plutôt que développer cette aptitude, préfère en priver les autres. Le problème avec les frigides ingénieurs, c’est qu’ils détruisent effectivement le plaisir d’être au monde, à la fois dans le milieu et dans l’humain.

La conscience est la conscience de soi. Non pas le produit de calculs algorithmiques, mais d’une perception sensible autant que de raisonnements intellectuels. Les psychologues le savent : parmi nos angoisses de bipèdes, celle du morcellement est puissante et menace notre sentiment d’unité. Les cyber-psys auront du pain sur la planche pour faire tenir ces posthumains en pièces détachées. Surtout s’ils ont substitué un digesteur mécanique à leur intestin, ce “deuxième cerveau” truffé d’indispensables neurones. Mais dans le post-monde, les angoisses seront éliminées par des implants neuro-électroniques.

Quelles que soient les manipulations langagières des transhumanistes, le posthumain n’est pas un homme.

En finir avec l’humain

Cette inhumanité fait l’affaire des idéologues qui la cultivent depuis quarante ans à longueur de livres, tribunes, colloques et publications universitaires : l’erreur, l’ennemi, c’est l’humain. Un fatras de concepts pseudo-subversifs a envahi le discours intellectuel et infusé les consciences. Dans la lignée de la French Theory (les Foucault, Deleuze, Guattari, Derrida, Lacan et consorts), les sciences humaines comme les cercles militants et contestataires se gargarisent d’hybridation, de multiplicité, d’indifférenciation, de déconstruction. Leur leitmotiv : l’homme est une vue de l’esprit (mais de quel esprit ? Et logé où ?), une construction, et le sujet, une illusion, comme toute réalité. Nul ne peut prétendre exister en tant qu’individu, ni penser et agir par lui-même. Philosophes et sociologues postmodernes ont importé dans leurs disciplines le “paradigme cybernétique”[6] selon lequel tout, y compris le vivant, n’est que message et information. À l’instar de la vie considérée par le prisme du réductionnisme génétique, la pensée devient un pur processus informationnel (traitement des données, rétroaction) et le cerveau un simple ordinateur. La subjectivité n’existe pas plus que le for intérieur et la conscience est extériorisée. Pour Lacan notamment, la psyché n’a pas d’ancrage biologique, l’être humain se caractérise « par le fait que ses organes sont extérieurs à lui » (dans le cloud sans doute), de même que l’ordre symbolique : « Le monde symbolique, c’est le monde de la machine ».[7] Le psychanalyste qui a fasciné une génération d’intellectuels et de militants de gauche devenus les maîtres de l’heure a dicté le discours transhumaniste qu’un Marc Roux régurgite aujourd’hui, vaticinant sur une pensée consciente qui serait « non plus […] le produit du vivant, mais […] le produit d’elle-même. Elle pourrait alors s’émanciper en grande partie de la fragilité du vivant biologique originel. »[8]

On comprend que les lacaniens et la foule des suiveurs se soient acculturés à l’idée d’un homme-machine, ou, pour ceux qui préféraient Deleuze et Guattari, aux « Devenirs non humains de l’homme ».[9]

L’hybridation entre transhumanisme et pensée postmoderne dominante éclate dans l’écho que se renvoient le vice-président de l’Association française transhumaniste Didier Cœurnelle, et le sociologue Raphaël Liogier. Selon le premier : « N’est-ce pas une forme suprême d’arrogance que de considérer l’être humain comme abouti et n’ayant pas besoin d’être amélioré ? »[10]et le second d’approuver : « C’est un peu narcissique de penser que le meilleur, l’absolu, l’idéal, c’est l’homme tel qu’il existe aujourd’hui […]. Qui le dit à part cet homme-là justement, qui a tellement peur de changer et qui, pour ça, a besoin de se rétracter ? On pourrait dire que c’est une forme d’équivalent du nationalisme, on se rétracte sur son identité, mais là, c’est son identité corporelle. »[11]

Voyez les mots, à nouveau. Revendiquer son humanité, pour l’idéologie déconstructionniste, c’est « se rétracter sur son identité ». Autant dire, être raciste, voire fasciste. Dans un dossier complaisant sur le transhumanisme paru en 2013, l’hebdo de gauche Politis feignait lui aussi de s’interroger : « Défendre les 100 % humains, est-ce du racisme ? » Rions, mais ne mésestimons pas les ravages de ce terrorisme intellectuel dans les milieux “citoyens” et “alternatifs”, où nul ne voudrait passer pour nationaliste. C’est ainsi que l’anthropophobie filtre des labos scientifiques et des séminaires universitaires et imprègne l’opinion.

Le mépris de soi

Dans la guerre économique, le techno-capitalisme accélère les cycles d’innovation et de production. Question de survie. Pour les individus, cette accélération fait de la consommation de “nouveautés” une ruée perpétuelle. La société de consommation est une société de frustration, sans cesse appâtée par de nouvelles promesses. Jamais cette frustration n’est sublimée. Au contraire, les consommateurs sont maintenus dans un état de dépendance à l’insatisfaction, qui les aliène au point d’en perdre ce qui fut le sens commun. Voyez la queue pour le dernier “machin” d’Apple. Le transhumanisme vend le “toujours plus”. Un implant si je veux ! Des nouvelles jambes quand je veux ! Il s’agit de se consommer soi-même par le biais des accessoires. L’humain, territoire de conquête pour le capitalisme, est réifié par l’hybridation machinique et dévitalisé par ce narcissisme morbide.

Ce non-sens commun conjugué aux “actualités” et à la publicité sape la confiance de nos congénères en eux-mêmes. Après des décennies de “progrès” technologique, l’espèce au cerveau le plus développé est convaincue de ne plus savoir s’orienter, se souvenir, apprendre, décider, sans assistance électronique. Nous serions si dépassés qu’il nous faudrait des myriades d’objets “intelligents” pour agir à notre place. Voitures sans chauffeur, détecteurs de présence pour allumer la lumière, tablettes pour apprendre à lire, “applis” pour rester en forme et ne pas oublier de boire quand il fait chaud, compteur communicant pour apprendre à maîtriser notre consommation d’électricité. Ce que martèle la propagande pour ces prothèses, c’est l’incapacité humaine.

Le philosophe Günter Anders avait, dès les années 1950, décrit cette « honte prométhéenne » de l’homme devant la perfection et la puissance de sa propre création : « L’homme est plus petit que lui-même »[12]. Cet auto-dénigrement anthropologique fait le lit du posthumain. Rien de tel que le ressentiment et la lâcheté pour céder la place aux Surhommes. Voyez les nazis. If you can’t beat them, join them. Le transhumanisme est une désertion de la condition humaine.

Tout comme les djihadistes qui se réfugient dans un millénarisme apocalyptique et se vantent de leur inhumanité, les adeptes du posthumain abandonnent le navire de l’humanité quand le chaos menace. Quand il faut, pour rester humains et croire aux ressources des animaux politiques, un courage et une vitalité qui font défaut à ces deux anti-humanismes rivaux et jumeaux.[13] Le djihadisme mobilise la technologie ; le transhumanisme mobilise la religion. Les deux grouillent sur le fumier d’une paresse générale, d’une lassitude de soi ; une pente invincible aux masses asservies.

Souvenez-vous de ces cris de joie lorsque l’ordinateur a écrasé le joueur de go coréen. Pire que cette jubilation fut la condescendance du concepteur de la machine : « AlphaGo peut calculer des dizaines de milliers de positions par seconde, mais ce qui est incroyable, c’est que Lee Sedol ait été capable de rivaliser contre ça avec le pouvoir de son cerveau et de son ingéniosité. »[14] Réjouissons-nous. Un humain a été capable de résister à un logiciel expert. Le combat, on le voit, est inégal. Selon Ray Kurzweil, technarque transhumaniste recruté par Google, « l’intelligence artificielle » l’emportera bientôt à tous les coups, et dans tous les domaines. C’est pourquoi, dit-il, nous devons nous « augmenter » si nous voulons rester au niveau de la machine et ne pas perdre tout contrôle. Il reprend ainsi la recommandation du fondateur de la cybernétique, Norbert Wiener : « Nous avons modifié si radicalement notre milieu que nous devons nous modifier nous-mêmes pour vivre à l’échelle de ce nouvel environnement ».[15]

Ils ont modifié si radicalement notre milieu que nous devrions nous modifier pour y survivre.

Ce nouvel environnement, c’est le monde-machine des hommes-machines. Comme le résume le transhumaniste américain James Hughes, « l’objectif du transhumanisme est de remplacer le naturel par le planifié ».[16] Quoi de mieux planifiable que des cyborgs dans des smart cities, des villes connectées, pilotées par des algorithmes gavés de big data ? La planification automatisée : un désir de vaincu ayant abdiqué toute liberté, toute responsabilité et toute autonomie. Les habitants qui par milliers refusent le compteur Linky chez eux sont, consciemment ou non, des opposants au transhumanisme. Nous avons une autre proposition que celle de Wiener et de ses suiveurs : on vire Kurzweil et on ferme Google. Après tout, pourquoi devrions-nous travailler pour l’ennemi ? Qu’est-ce que ce “progrès” dont le but est notre élimination au profit d’une machinerie perfectionnée ?

La propagande du progrès

Lutter contre l’homme-machine exige de reconnaître et de dire l’antagonisme entre progrès technologique et progrès social et humain, à rebours du délire techno-scientiste qui, depuis deux cents ans, relie les deux. L’effondrement écologique et social a beau prouver sa folie, la technocratie n’a qu’une idée fixe : toujours plus de technologie – une technosphère planifiée, connectée, pour une survie sous assistance. Surfant sur le désastre qu’ils ont provoqué, les technocrates transhumanistes défendent encore un programme “écologiste” conforme à leur démence et à leurs intérêts : géo-ingénierie (modification technologique du climat), réduction génétique de la taille des humains (pour diminuer leur empreinte écologique), “amélioration morale” (moral enhancement) par la technologie pour calmer la voracité consumériste, dénatalité grâce à l’allongement radical de la durée de la vie et bien sûr, conquête de nouveaux mondes à saccager. Si des ingénieurs voient dans ce catalogue d’exaltantes perspectives de progrès technologique, pour tout individu doté de sensibilité et de raison, il s’agit d’un nouveau stade du regrès social et humain. L’espèce supérieure passera vite à l’élimination des superflus, gaspilleurs de ressources naturelles et bouches inutiles à nourrir.

Il faut, pour s’opposer au transhumanisme, aller à contre-courant. Le courant est fort et suit la pente. Il n’y a pas, en l’espèce, de juste milieu. Il n’y a pas d’inhumanisme humain. Pas plus de transhumanisme égalitaire et fraternel que d’islamisme laïc ou de nazisme antiraciste. Ce n’est pas nous qui franchissons “le point Godwin”, ce sont les faits. Tant pis pour Luc Ferry, Laurent Alexandre, Jean-Michel Besnier, Le Monde, Arte, La Tête au carré (France Inter) – ou le Comité de bioéthique (sic) qui se pique d’offrir une tribune au pire de l’époque. Le salon écolo Primevère avait lui aussi invité le porte-parole de l’Association française transhumaniste en février 2016, mais la lucidité l’a emporté in extremis sur la naïveté, et la prestation a été annulée. Rejetons enfin nos illusions. Sachons nommer nos ennemis et les combattre.

Notes

[1] Cf Transhumanisme : du progrès de l’inhumanité, Pièces et main d’œuvre, in Nature & Progrès, juin 2015
[2] ieet.org/index.php/IEET/more/roux20131024
[3] Cf Trois jours chez les transhumanistes, sur piecesetmaindoeuvre.com (Pièce détachée n°68)
[4] L’Obs, 22/01/16, http://tempsreel.nouvelobs.com
[5] http://sciencepost.fr/2016/05/google-vers-transhumanisme-lentille-connectee-greffee-loeil/
[6] Céline Lafontaine, Le Paradigme cybernétique. Des machines à penser à la pensée machine (Seuil)
[7] Lacan, Séminaire II, cité in C. Lafontaine.
[8] ieet.org/index.php/IEET/more/roux20131024
[9] Deleuze & Guattari, Mille Plateaux
[10] Paris, novembre 2014. Cf Trois jours chez les transhumanistes, sur piecesetmaindoeuvre.com
[11] Collège international de philosophie, 2015
[12] G. Anders, L’Obsolescence de l’homme (Encyclopédie des nuisances)
[13] Cf Peste islamique et anthrax transhumaniste : le temps des inhumains, Pièces et main d’œuvre (2015)
[14] Le Monde, 12/03/16
[15] N. Wiener, Cybernétique et société
[16] http://transhumanistes.com/archives/80

Publicités
Poster un commentaire

Laisser un commentaire

Entrez vos coordonnées ci-dessous ou cliquez sur une icône pour vous connecter:

Logo WordPress.com

Vous commentez à l'aide de votre compte WordPress.com. Déconnexion / Changer )

Image Twitter

Vous commentez à l'aide de votre compte Twitter. Déconnexion / Changer )

Photo Facebook

Vous commentez à l'aide de votre compte Facebook. Déconnexion / Changer )

Photo Google+

Vous commentez à l'aide de votre compte Google+. Déconnexion / Changer )

Connexion à %s

%d blogueurs aiment cette page :